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E4 – Conception et maintenance de solutions informatiques

Coefficient 4

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve vise à évaluer les compétences acquises par le candidat dans le domaine de la conception et de la maintenance de solutions informatiques pour chacun des parcours du diplôme. Ces compétences sont évaluées à partir de situations professionnelles permettant de mesurer la capacité du candidat à :

  • produire ou adapter une solution applicative ou d’infrastructure ;
  • apprécier la qualité de la solution obtenue par rapport à la demande initiale et aux contraintes de production ;
  • traiter les imprévus qui caractérisent de nombreuses activités du domaine.

2. Contenu

L’épreuve est validée par le contrôle de l’acquisition des compétences liées aux activités prévues dans le référentiel du diplôme, telles que présentées dans le tableau de correspondance compétences-épreuves figurant en annexe I.

3. Critères d’évaluation

En forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, les compétences attendues sont évaluées sur la base des critères suivants :

  • conformité et opérationnalité de la solution proposée ;
  • pertinence du choix des composants et fiabilité de leur mise en œuvré ;
  • rigueur dans la réalisation ;
  • efficacité dans la mise en œuvre de l’environnement mobilisé pour la production et des méthodes retenues ;
  • pertinence de l’analyse critique des résultats obtenus et de la démarche suivie ;
  • qualité et efficacité de la communication professionnelle mise en place.

4. Modalités d’évaluation

L’épreuve prend appui sur l’une des situations professionnelles vécues au cours de la formation du candidat, notamment au cours des modules de projets personnalisés encadrés. Pour les candidats se présentant au titre de l’expérience professionnelle, les situations professionnelles sont construites, pour les besoins de l’évaluation, à partir d’activités issues de l’expérience professionnelle.

Dans tous les cas, chaque situation professionnelle sélectionnée comme support de l’épreuve est réalisée dans un contexte conforme au cahier des charges national en matière d’environnement technologique dans le domaine de spécialité correspondant au parcours du candidat.

La commission d’évaluation choisit la situation professionnelle support de l’épreuve à partir d’un dossier remis par le candidat.

Le dossier est constitué de la description de deux situations professionnelles distinctes. Chaque situation professionnelle est décrite à l’aide des modèles de fiche présentés dans la circulaire nationale d’organisation 1).

Ce dossier est mis à la disposition de la commission d’interrogation dans des conditions définies par la circulaire nationale d’organisation et selon les modalités fixées par les autorités académiques.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par les autorités académiques avant l’interrogation dans le respect de l’arrêté du 22-7-2008 (J.O. du 8-8-2008 - RLR : 544-4a).

Dans la mesure du possible, les candidats passent cette épreuve dans leur centre de formation ou, à défaut, dans des centres d’examen désignés par les autorités académiques.

L’évaluation est guidée par une grille nationale présentée dans la circulaire nationale d’organisation de l’examen.

Dans tous les cas, les candidats doivent se munir des outils et ressources techniques nécessaires au déroulement de l’épreuve. Ils sont seuls responsables de la disponibilité et de la mise en œuvre de ces outils et ressources. Les candidats qui n’en sont pas munis sont pénalisés dans les limites prévues par la grille d’aide à l’évaluation proposée par la circulaire nationale d’organisation.

A. Forme ponctuelle (oral et pratique : durée 40 minutes avec 1h30 de préparation)

L'épreuve comporte deux phases consécutives :

Première phase – oral : 20 minutes au maximum et préparation de 30 minutes

Sur la base d’une expression de besoins remise au candidat et étudiée pendant le premier temps de préparation, la commission d’évaluation conduit un entretien au cours duquel elle évalue les compétences relationnelles du candidat et sa capacité à :

  • analyser et interpréter l’expression des besoins ;
  • proposer des spécifications techniques et le choix des outils les plus adaptés pour la réalisation attendue ;
  • présenter une formalisation de la démarche envisagée pour répondre aux besoins exprimés ;
  • adapter et ajuster la démarche envisagée en fonction des observations formulées par la commission.

L’expression des besoins remise au candidat est rédigée préalablement par la commission à partir de l’une des situations professionnelles présentes dans le dossier. Elle comporte :

  • les spécifications de la production attendue (schémas, diagrammes, images écran, etc.) ;
  • éventuellement la nature de la documentation professionnelle à présenter à l’appui de la solution (rapport de test, documentation technique, rapport d’incident, etc.).
Deuxième phase – pratique : 20 minutes maximum et préparation d’1 heure

Après ajustement éventuel de la démarche à mettre en œuvre à l’issue de la première phase d’interrogation, le deuxième temps de préparation permet au candidat de réaliser, en autonomie et de manière individuelle, la solution attendue en ayant recours à l’environnement de travail disponible dans le centre d’interrogation.

Au terme de la préparation, la commission procède à la recette de la solution et mène un entretien d’explicitation :

à partir de l’environnement de travail mis à sa disposition, le candidat présente sa solution et tous les éléments nécessaires pour justifier de la conformité de sa production aux exigences de la demande (durée : 10 minutes maximum) ; la commission questionne ensuite le candidat et vérifie avec lui l’opérationnalité de la solution, la pertinence des outils utilisés et de la démarche suivie (durée : 10 minutes maximum).

La commission d’interrogation est composée de deux professeurs chargés des enseignements de méthodes et techniques informatiques, dont l’un dans le domaine de spécialité du candidat.

L’usage de l’environnement de travail est placé sous la seule responsabilité du candidat, dans le respect des consignes de sécurité et de sauvegarde des données et des ressources utilisées.

B. Contrôle en cours de formation

L'épreuve est basée sur une situation d’évaluation mise en place après le stage de deuxième année et comporte deux phases consécutives identiques à celles décrites dans la forme ponctuelle.

La commission d’interrogation est composée de deux professeurs : l’un est chargé de l’enseignement de modules « projets personnalisés encadrés » et l’autre de l’enseignement de modules de spécialisation du candidat.

À l’issue des évaluations, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation adresse au jury, pour chaque candidat, la proposition de note sur 20 points accompagnée de la grille d’aide à l'évaluation renseignée (dont le modèle est fourni par la circulaire d’organisation de l’examen). Conformément à la réglementation, le jury peut demander à avoir communication des dossiers d'évaluation des candidats. Ces documents sont tenus à la disposition du jury et de l'autorité rectorale pour la session considérée jusqu'à la session suivante.


Proposition de contenu pour le verso des fiches de situation

  • Problématique de l'entreprise
    • Quel est le problème identifié par l'entreprise ?
    • Quel sont ses besoins ?
  • Solutions possibles
    • Quelles sont les solutions envisageables (Que vous avez envisagées) ? Quelle est celle que vous avez retenue ?
    • ou bien, quelle est la solution qui vous a été imposée ?
  • Mise en place : définir chaque élément faisant partie de vos activités
    • Quelle est sa place dans la structure ? (serveur, client, matériel, réseau, logiciel…)
    • A quoi sert-il ? (fonction dans la solution retenue : communication, sécurisation, stockage des données…)
    • Comment résout-il le problème ? (fonctionnalités ajoutées, amélioration des performances, augmentation de la sécurité…)
  • Conclusion sur la mission
    • Difficultés rencontrées lors de la mise en place de la solution
    • Intérêt de la solution retenue pour l'entreprise. Quels ont été les apports de la solution à la situation initiale de l'entreprise

E5 - Production et fourniture de services informatiques

Coefficient 5

1. Finalités et objectifs 

Cette épreuve vise à évaluer les compétences acquises par le candidat dans le domaine de la production et de la fourniture de services informatiques pour chacun des parcours du diplôme. Ces compétences sont évaluées à partir de situations professionnelles permettant de mesurer la capacité du candidat à :

  • appréhender un contexte organisationnel et technologique dans sa spécificité et ses enjeux ;
  • s’inscrire dans une logique de fourniture de services informatiques prenant en compte l’environnement organisationnel ainsi que les contraintes humaines, technologiques et budgétaires ;
  • mobiliser les méthodes et outils d’analyse requis dans la mise en œuvre d’un projet par un prestataire informatique ;
  • évaluer la qualité du service fourni.

2. Contenu 

L’épreuve est validée par le contrôle de l’acquisition des compétences liées aux activités prévues dans le référentiel du diplôme, telles que présentées dans le tableau de correspondance compétences-épreuves figurant en annexe I.

3. Critères d’Évaluation

Les compétences attendues sont évaluées sur la base des critères suivants : précision et fiabilité du diagnostic de la situation professionnelle ; adéquation des interventions proposées aux besoins exprimés par les utilisateurs et cohérence de ces interventions ; adaptation et optimisation des ressources mobilisées ; respect des contraintes, notamment budgétaires ; fiabilité dans l’évaluation technique de la prestation informatique proposée ; pertinence et réalisme des propositions d’amélioration.

4. Modalités d’évaluation

Cette épreuve se passe uniquement sous forme ponctuelle. Épreuve écrite Durée : 4h

L'épreuve revêt la forme d’une étude de cas de production et fourniture de services informatiques, construite à partir d’une situation réelle. Elle est composée de plusieurs parties couvrant différentes phases des processus correspondants dans le domaine de spécialité du candidat. Elle comporte un dossier documentaire permettant de situer le contexte de gestion de l’organisation, les solutions applicatives et d’infrastructure mises en œuvre, les moyens techniques, humains, financiers disponibles, l’expression des besoins ayant motivé les services demandés.

La correction est assurée par un professeur chargé des enseignements de méthodes et techniques informatiques en STS services informatiques aux organisations, dans le domaine de spécialité du candidat.


E6 – Parcours de professionnalisation

Coefficient 3

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve vise à évaluer, d’une part, le degré d’appropriation de son parcours de professionnalisation et, d’autre part, les compétences acquises par le candidat dans le domaine de la gestion du patrimoine informatique d’une organisation.

L’objectif est de vérifier les capacités du candidat à :

  • mobiliser les compétences plus particulièrement liées à la gestion du patrimoine informatique d’une organisation, dans le cadre d'un projet d’évolution de son système d’information et à l'occasion de la production ou de la fourniture de services informatiques ;
  • apprécier la contribution des situations professionnelles rencontrées dans le développement de ces compétences.

2. Contenu

L’épreuve est validée par le contrôle de l’acquisition des compétences liées aux activités prévues dans le référentiel du diplôme, telles que présentées dans le tableau de correspondance compétences-épreuves figurant en annexe I.

3. Critères d’évaluation

En forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l’épreuve vise à évaluer les compétences correspondantes sur la base des critères suivants :

  • pertinence d’usage de la gestion de configurations dans le cadre des situations professionnelles décrites dans le portefeuille de compétences professionnelles ;
  • efficacité de l’organisation de la veille technologique ;
  • adéquation de la prise en compte des résultats de la veille sur l’adaptation de ses compétences ;
  • qualité de l’analyse critique du parcours de professionnalisation ;
  • qualité de présentation.

4. Modalités d’évaluation

A. Forme ponctuelle (oral, durée : 40 minutes)

Organisation de l’épreuve

L’épreuve prend appui sur un dossier comprenant : le tableau de synthèse associé au portefeuille de compétences professionnelles du candidat dont le modèle est fourni dans la circulaire nationale d’organisation ; les attestations de stage ou les certificats de travail ; une attestation de la réalité des activités et missions conduites par le candidat et inscrites dans le portefeuille de compétences professionnelles, établie par l’organisation d’accueil et un professeur dispensant les enseignements de spécialisation, chacun pour la partie qui le concerne.

Ce dossier est mis à la disposition de la commission d’interrogation dans des conditions définies par la circulaire nationale d’organisation et selon les modalités fixées par les autorités académiques.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par les autorités académiques avant l’interrogation dans le respect de l’arrêté du 22-7-2008 (J.O. du 8-8-2008 - RLR : 544-4a).

Le portefeuille de compétences professionnelles est indispensable au déroulement de l’épreuve. Il est accessible aux membres de la commission d'interrogation dans sa forme numérique ou, exceptionnellement, sous forme d'une édition papier.

L'évaluation porte sur deux objets distincts :

  • les situations professionnelles décrites dans le portefeuille de compétences professionnelles ;
  • les compétences professionnelles mobilisées à l’occasion de ces situations.
Déroulement de l’épreuve

L’épreuve comporte deux phases :

Première phase (durée : 20 minutes au maximum), entretien centré sur le parcours de professionnalisation du candidat

L'entretien permet d’apprécier la capacité du candidat à s’approprier l'ensemble de son parcours de professionnalisation.

Deuxième phase (durée : 20 minutes au maximum), entretien centré sur les compétences déclarées du candidat liées aux activités du processus de gestion du patrimoine informatique.

L'entretien permet de vérifier par sondage le degré de maîtrise des compétences revendiquées dans le portefeuille de compétences professionnelles et d’échanger sur les démarches mises en œuvre par le candidat.

La commission est composée de deux membres :

  • un professeur chargé des enseignements professionnels en STS services informatiques aux organisations, dans le domaine de spécialité du candidat,
  • un professionnel du secteur d’activités des prestations informatiques ou, à défaut, un professeur chargé de l’enseignement d’analyse économique, managériale et juridique des services informatiques.

La commission évalue le candidat en s’appuyant sur la grille d’aide à l’évaluation fournie par la circulaire nationale.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation comporte une situation d'évaluation orale conduite dans les mêmes conditions que l’épreuve ponctuelle.

La commission est composée de deux membres :

  • un des professeurs chargés des enseignements professionnels en STS services informatiques aux organisations, dans le domaine de spécialité du candidat,
  • un professionnel du secteur d’activités des prestations informatiques ou, à défaut, le professeur chargé de l’enseignement d’analyse économique, managériale et juridique des services informatiques.

La commission évalue le candidat en s’appuyant sur la grille d’aide à l’évaluation fournie par la circulaire nationale.

À l’issue des évaluations, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation adresse au jury, pour chaque candidat, la proposition de note sur 20 points accompagnée de la grille d’aide à l'évaluation renseignée (dont le modèle est fourni par la circulaire d’organisation de l’examen). Conformément à la réglementation, le jury peut demander à avoir communication des dossiers d'évaluation des candidats. Ces documents sont tenus à la disposition du jury et de l'autorité rectorale pour la session considérée jusqu'à la session suivante.


Cahier des charges national - Règles de constitution des contextes

Règles communes aux deux parcours

1.1. Un contexte est composé d’une organisation cliente et d’un prestataire informatique interne ou externe à l’organisation cliente. Ces organisations sont réelles ou directement inspirées du réel. L’organisation cliente et le prestataire informatique sont décrits à travers leurs principaux processus métier et support et leur système d’information ainsi que par leur relation (contrats ou catalogue de services, politique de sécurité, charte, etc.).

1.2. Les besoins de l’organisation cliente en matière de création ou d’amélioration de services informatiques sont clairement identifiés dans un ou plusieurs cahiers des charges qui définissent les contraintes (techniques, financières, temporelles, etc.) à respecter.

1.3. L’environnement technologique supportant le système d’information de l’organisation cliente comporte au moins :

  • un service d'authentification pour les utilisateurs sédentaires et nomades de l’organisation,
  • un SGBD,
  • un accès sécurisé à internet,
  • un environnement de travail collaboratif,
  • un logiciel de gestion d’incidents,
  • un logiciel de gestion des configurations,
  • deux serveurs éventuellement virtualisés, basés sur des systèmes d’exploitation différents, dont l’un est un logiciel open source,
  • une solution de sauvegarde,
  • des ressources dont l’accès est sécurisé et soumis à habilitation,
  • deux types de solution technique d’accès dont une mobile.

1.4. Les logiciels de simulation ou d’émulation sont utilisés en réponse à des besoins de l’organisation. Ils ne peuvent se substituer à des équipements réels dans l’environnement technologique d’apprentissage. Une solution d'infrastructure réduite à une simulation par un logiciel ne peut être acceptée.

1.5. Tous les documents et ressources qui décrivent un contexte sont accessibles en ligne :

  • documents de présentation des organisations (organisation cliente et prestataire informatique),
  • tout ou partie des référentiels (bonnes pratiques, normes ou standards, processus, information, etc.) utilisés par l’organisation cliente et par le prestataire informatique,
  • les schémas d’infrastructure réseau,
  • la documentation technique des services disponibles,
  • les fichiers de configuration, la documentation technique des équipements matériels et logiciels disponibles,
  • les éléments financiers et juridiques liés aux services et aux équipements disponibles.

1.6. Plusieurs contextes peuvent partager tout ou partie d’un même environnement technologique d’apprentissage.

1.7. Lorsque les deux situations professionnelles présentées s’appuient sur deux contextes différents, le respect des règles est mesuré à partir du cumul des caractéristiques des deux environnements technologiques d’apprentissage.

Règles spécifiques au parcours SISR

2.1.L’environnement technologique supportant le système d‘information de l’organisation cliente comporte au moins :

  • un réseau comportant plusieurs périmètres de sécurité,
  • une solution permettant l'administration à distance sécurisée de serveurs et de solutions techniques d'accès,
  • un logiciel d’analyse de trames,
  • un logiciel de supervision système et réseau,
  • quatre types de solution technique d’accès dont une mobile
  • un service rendu à l'utilisateur final respectant un contrat de service comportant des contraintes en termes de sécurité et de haute disponibilité.

2.2. La structure et les activités de l’organisation s’appuient sur au moins trois solutions d'infrastructures opérationnelles parmi les suivantes :

  • une solution garantissant des accès sécurisés à un service, internes au périmètre de sécurité de l’organisation (type intranet) ou externes (type internet ou extranet),
  • une solution garantissant la continuité d'un service,
  • une solution garantissant la tolérance de panne de systèmes serveurs ou d'éléments d'interconnexion,
  • une solution permettant la connexion sécurisée entre deux sites distants,
  • une solution permettant le déploiement des solutions techniques d'accès,
  • une solution gérée à l'aide de procédures automatisées écrites avec un langage de scripting,
  • une solution permettant la supervision de la qualité, de la sécurité et de la disponibilité des services avec remontées d'alertes,
  • une solution permettant la détection d'intrusions ou de comportements anormaux sur le réseau,
  • une solution permettant la répartition de charges entre services, serveurs ou éléments d'interconnexion.

2.3. Les solutions d’infrastructure présentes dans le contexte sont opérationnelles et documentées. Elles s’appuient sur des composants matériels accessibles.

Règles spécifiques au parcours SLAM

3.1.L’environnement technologique supportant le système d‘information de l’organisation cliente comporte au moins :

  • deux environnements de développement et de tests dont au moins un supporte un framework de programmation,
  • une bibliothèque de composants logiciels,
  • un SGBD avec langage de programmation associé,
  • un logiciel de gestion de tests,
  • un logiciel de gestion de versions.

3.2. Les activités de l’organisation cliente s’appuient sur aux moins deux solutions applicatives opérationnelles, permettant d’offrir un accès sécurisé à des données hébergées sur un SGBD distant, dans au moins trois des environnements d’exécution suivants :

  • le système d’exploitation d’une solution technique d’accès fixe (type client lourd),
  • un navigateur web ou une machine virtuelle (type client léger ou riche),
  • le système d’exploitation d’une solution technique d’accès mobile (type android, IOS4, windows mobile, etc.),
  • le système d’exploitation d’un serveur (type servlet ou procédure cataloguée),
  • appel à des services applicatifs distants (type mashup, web services, SaaS, etc.).

3.3. Une solution applicative peut être issue d’un développement spécifique ou de l’adaptation du code d’un logiciel open source.

3.4. Les solutions applicatives présentes dans le contexte sont opérationnelles ; au moins une solution applicative a son code source accessible dans un environnement de développement opérationnel.

1) Fiche descriptive d'une situation professionnelle e4_fiche_descriptive_situation_professionnelle.odt
start.txt · Dernière modification: 2013/03/19 17:35 par jrudent